De notre correspondant sur la toile...
Le critique en tant qu'artiste
ional de la grande distribution française a perdu ses couleurs. Le décret d’application de la loi Dutreil, venant modifié la loi Galland, intervenu en janvier 2006 a modifié la donne. Avec en point de mire, l’intention honorable de rééquilibrer les forces entre les mastodontes de la distribution, les circuits indépendants et les fournisseurs, les pouvoirs publics n’ont pas forcément calculé toute l’ampleur des premiers impacts collatéraux d’une telle mesure.Malgré une légère diminution des risques d’impayés, les mauvaises habitudes restent tenaces. Les Français, comme beaucoup de leurs camarades européens, se laissent encore tirer l’oreille lorsqu’il s’agit d’honorer leurs factures.
25 milliards d’euros. Soit le montant des pertes pour l’économie occasionnées chaque année par les mauvaises habitudes des débiteurs européens. Si la tendance est à l’amélioration des conditions de recouvrement, la société de recouvrement Intrum Justitia rappelle dans son étude European Payment Index 2007 que cette inflexion ne durera pas.
Le public porte le bonnet d'âne
Les retards de paiement hexagonaux tombent aujourd’hui à 14,3 jours contre 15,2 jours
en 2006. En matière de délais de paiement, le secteur public joue encore les cancres. Alors que les particuliers et les entreprises enregistrent une diminution des délais, les
administrations sont les seules à les avoir allongés. Quant aux pertes sur créances irrécouvrables françaises, elles se stabilisent à leur plus haut niveau pour atteindre 1,6% contre 1,2% en 2004. Une stagnation qui n’encourage pas l’optimisme des entrepreneurs. Ces derniers restent très réservés sur l’évolution des risques d’impayés pendant l’année 2007. En effet, une baisse du taux de pertes est toujours préférable lorsque l’on sait qu’un gain d’un point sur le taux équivaut à une hausse de 20% du chiffre d’affaires en terme d’impact sur le résultat (sur la base d’une marge de 5%).
Dimution européenne des risques d'impayés
La France n’est cependant pas la plus mal lotie en Europe. Après avoir atteint 1,9% fin 2005, le taux de pertes sur créances à l’échelle européenne vient de redescendre à 1,8%. De fortes disparités entre les pays se font ressentir. Onze pays européens ont enregistré une tendance à la baisse. Si fin 2006, la Pologne, l’Estonie, la Lituanie et la République Tchèque sont bons derniers avec des taux dépassant 3%, la Finlande fait figure d’élève modèle avec des pertes inférieures à 1%. Les risques d’impayés diminuent tout de même en Europe. Les entreprises du vieux continent ont gagné en moyenne 0,6 jours sur leurs délais de paiement, pour atteindre 58,6 jours au printemps 2007, et 0,8 jours sur leurs retards soit une baisse de 11,9 milliards d’euros de créances échues.
Selon Intrum Justitia, l’embellie constatée ne devrait pas durer. La poursuite de la croissance devrait inciter les entreprises à investir et les particuliers à consommer. Pour éviter que cet état de fait ne pèse sur la compétitivité des entreprises, l’organisme conseille de faire de la gestion des créances une priorité.
Magazine Décideurs - Stratégie Finance Droit - n°85
« Les taux de capitalisation sur les meilleurs actifs devraient encore diminuer pour atteindre 3,5% et devraient se stabiliser fin 2007 » « Il y a tellement de moteurs à la croissance que je ne vois pas très bien ce qui pourrait l’entraver, hormis un choc externe. »
et les années à venir.
Les locataires du palais du Luxembourg auraient ils suivi une cure de jouvence miraculeuse ? Que nenni, en ce dernier samedi pluvieux du mois de mars, ils ont cédé leur place à une armada d’étudiants qui observent et écoutent doctement le discours du Président Poncelet. Dans deux heures sera remis le prix des lecteurs du livre d’économie. Quelques minutes auparavant, ces mêmes étudiants aux visages attentifs et à la mèche sage tâtaient du fauteuil de sénateur comme pour vérifier la solidité de la situation. L’atmosphère est solennelle mais détendue, l’ambiance feutrée. Ils sont venus participés aux débats de clôture sous les caméras de la chaîne Public Sénat.
Parmi les mesures proposées par le Conseil figure un important volet consacré au développement d’un partenariat entre l’Education Nationale et les entrepreneurs. Les 15 experts du Conseil proposent un développement des stages en entreprise. Ils invitent les employeurs à déposer leur offre sur une bourse des stages centralisée sur Internet pour favoriser l’égalité des chances dans l`obtention des stages. Il est également recommandé à l’Education Nationale d’introduire l’enseignement des sciences économiques dès la 6ème. Du côté des entrepreneurs, le Codice prône l’effort en matière de pédagogie fiscale. Il réclame pour cela des fiches de salaires plus explicites.
Top ! Née en 1984, je suis un bipède femelle appartenant à l’espèce homo sapiens sapiens, j’ai obtenu en 2005 une licence de sciences économiques et de gestion après avoir fréquenté durant 3 ans les bancs de l’université Paris 5. La même année, faisant le choix d’échapper à une carrière peu glamour mais confortable dans l’audit ou le contrôle de gestion, j’intègre le master d’économie mention théories, histoire et méthodes de Paris 1 Panthéon Sorbonne avec pour objectif de poursuivre in fine mon cursus dans le master 2 professionnel qui m’occupe aujourd’hui : Information et Journalisme économique. Pour le côté atypique, j’ai travaillé 3 ans, en parallèle, dans une clinique neuropsychiatrique et acquis à cette occasion sang froid, contrôle, sens de l’écoute, et de l’observation. Dotée d’un solide sens critique, j’ai fait de l’adage « la plume est plus forte que l’épée » ma devise. Je me rêve journaliste ou éditrice. Un doigt dans l’engrenage pour le premier, j’ambitionne de mener à bien prochainement le second projet. Incapable de me présenter sous la forme d’une critique littéraire sans passer par les poncifs du genre, j’ai choisi d’avoir recours au célèbre jeu télévisé de France 3 … je suis, je suis, je suis ???...
La haute couture a rendez vous avec la toile. A l’occasion de la semaine des défilés qui vient de se clore à Paris, le site yoox.com met en ligne une sélection exclusive « Vintage Connection ». Ces robes haute couture datent des années 50 et sont signées de la maison italienne Tizzoni, un atelier de renom de la Via della Spiga à Milan. Anna Piaggi retrace, dans les colonnes de l’e-store, une histoire aux accents nostalgiques. Celle des créations Tizzoni qui évoquent pour l’icône chic « l’élégance brodée de costumes de la Scala », le bruit des papiers de soie froissés et les pointillages de satin. Les robes du couturier milanais, aux volumes et aux teintes poudrées, perle et beige rosé, auraient pu défiler sur les podiums des collections printemps-été 2007. Elles ont été exposées en octobre dernier chez Cavalli e Nastri, la boutique vintage pointue de la capitale lombarde. Il s’agit essentiellement de robes de soirée et de cocktail. Mention spéciale pour cette robe en crêpe de soie bleu foncé avec décolleté à l’américaine ornée d’une broderie en paillettes et petites perles. Prix de vente : 1000 euros. C.H.
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